Les tendances du marché

Immobilier : 2015 sera une bonne année pour acheter à Lyon !

La FNAIM du Rhône présentait ce mardi les chiffres du marché de l’immobilier dans le Rhône et à Lyon pour l’année 2014.

Un bilan au final positif avec la réalisation de 18 135 ventes soit une hausse de 3,1% par rapport à 2013 ; une augmentation qui s’explique par deux raisons. « On a une baisse des prix sur Lyon et de 1,7%, sur l’ensemble du Rhône. Les acquéreurs achètent donc moins cher. La deuxième raison est la baisse des taux d’intérêt », a expliqué Jean Chavot, président de la FNAIM 69.

Dans la capitale des Gaules, des quartiers restent plus prisés que d’autres ce qui explique la baisse ou l’augmentation des prix dans certains arrondissements de Lyon ; -6,8% dans le 7e arrondissement (3 236 euros le m2 en 2014) mais +6,4% dans le 4e (3 683 euros le m2 en 2014). Ces différences importantes peuvent par exemple s’expliquer à la fois par la difficulté à vendre dans les immeubles des années 1970 mais aussi par la sous-cote dans ceux en chauffage collectif.

La conjugaison de tous ces facteurs laisse présager une année 2015 aussi intéressante que 2014 pour investir. « Vous allez vous enrichir si vous achetez maintenant ! Les prix ont été à la baisse et cette baisse est presque finie. C’est maintenant qu’il faut donc acheter. Avec des taux d’intérêt autour de 2%, celui qui n’a pas compris qu’il fallait aujourd’hui s’endetter, il n’a rien compris du tout« . LyonMag

Marché immobilier ancien.
Les premières tendances des prix et de l’activité au printemps 2011

L’activité des professionnels au 1er trimestre 2011
« Si les indicateurs d’activité restent comparables à ceux observés en 2010,
la perception d’une pénurie d’offre sur le marché s’accentue »

Interrogés dans le cadre de l’actualisation du baromètre FNAIM-IFOP de confiance des ménages 1, 57% des professionnels de l’immobilier se déclarent satisfaits de l’activité du marché immobilier en ce début d’année 2011. Moins d’un professionnel sur dix témoigne rencontrer des difficultés aujourd’hui, contre 16% en 2010. Les indicateurs d’activité sont comparables à l’année passée : pour 70% des agences, le nombre de contacts Internet, de demandes de visites de logements ou de nombre de produits dont ils disposent est resté stable ou a même augmenté. Un tiers des professionnels estime toutefois que le nombre de visites en agences a diminué.

Après son formidable rebond observé en 2010 (+30% en un an), la bonne tenue de l’activité semble donc se confirmer : 40% des projets immobiliers se réalisent en moins de trois mois (contre 29% en juin 2010) et huit sur dix en moins de six mois. La détente du marché de la résidence secondaire sur la partie sud du territoire l’illustre par ailleurs : il y concentre 30% des achats (contre 15% en moyenne nationale).

Pour autant, les tensions observées sur le marché sont encore trop nombreuses pour ignorer les difficultés rencontrées par les ménages candidats à l’acquisition de leur résidence principale :
– une partie du marché leur échappe : 18% des transactions intermédiées par les professionnels portent sur un investissement locatif et 15% sur l’achat d’une résidence secondaire ;
– la part des primo-accédants reste faible : elle représente un client sur cinq dans une agence sur deux, 34% de la clientèle des agences en moyenne dans l’ensemble ;
– la perception de la pénurie d’offre sur le marché s’accentue : elle est portée par le score de la région parisienne qui se renforce (83% des professionnels interrogés la soulignent en mars 2011 contre 76% en juin 2010) et se propage désormais sur les parties nord-ouest (40% contre 23%) et sud-est du territoire (47% contre 28%).

Au total, si la clientèle estimait en 2010 que l’offre n’était pas suffisante par rapport à la demande (41% des ménages interrogés en décembre), le décalage est encore plus marqué selon les professionnels : 51% d’entre eux estiment aujourd’hui que l’offre est inférieure à la demande contre 38% en 2010.

Cette pénurie d’offre peut trouver son origine dans l’insuffisance des constructions neuves. Mais elle s’explique avant tout par une peur des propriétaires de ne pas vendre : c’est la raison principale avancée spontanément par 70% des professionnels. En revanche, lorsque l’offre reste abondante (c’est le cas sur un peu plus d’un tiers du marché), c’est parce que les prix des logements sont jugés trop élevés par rapport aux revenus des acheteurs potentiels. Et ce, en dépit de conditions de crédits favorables à la demande et de biens proposés correspondant à leurs attentes.

Les prix de l’ancien au 1er trimestre 2011
« Pas de surchauffe des prix »

Rappels 2010 : Après les baisses enregistrées en 2008 (-3.1%) et en 2009 (-4.9%), le marché de l’ancien a connu de nouvelles pressions à la hausse des prix en 2010 : plus vives sur le marché des appartements : +7.6% entre le 1er trimestre 2009 et le 4ème trimestre 2010, que sur le marché des maisons : +3.0% sur la même période.
L’année 2010 a également été marquée par une envolée des prix à Paris : avec +15.7% de hausse par rapport à 2009, les prix ont atteint un niveau record de 7 645 €/m² au 4ème trimestre 2010.

Mais l’emballement du marché n’aura toutefois pas eu lieu au cours des premiers mois de 2011, écartant tout mouvement de hausse généralisé à l’ensemble du marché…

Au cours du premier trimestre 2011 (par rapport au 4ème trimestre 2010), les prix ont même enregistré un léger recul sur le marché des appartements en région Bretagne, Languedoc-Roussillon, PACA et Ile-de-France. Dans ces régions, les prix restent pour autant supérieurs à ceux observés au printemps
2009 – début 2010 : c’est notamment le cas des régions Alsace (+5.9% sur un an2) et Aquitaine (+3.4%) qui ont enregistré de plus fortes baisses au cours du premier trimestre 2011. A l’inverse, les pressions à la hausse des prix (variations trimestrielles positives) s’observent dans les régions jusqu’alors relativement épargnées par la remontée des prix (Centre, Rhône Alpes) ou presque (Pays-de-Loire, Bourgogne, Auvergne). Dans l’ensemble, les prix des appartements France entière sont restés stables. Après leurs hausses enregistrées au second semestre 2010, ils impriment toujours une variation élevée en glissement annuel : +4.9% au 1er trimestre 2011 par rapport au 1er trimestre 2010, comparable en Ile-de-France (+5.3%) et en province (+4.6%). Ils s’établissent désormais au même niveau que celui observé au 1er trimestre 2007, il y a quatre ans.

Les prix des maisons ont quant à eux enregistré une hausse de +4.2% au 1er trimestre 2011. Ils semblent désormais avoir impacté la tendance haussière du marché observée en 2010 et à laquelle ils avaient échappé : leur variation en glissement annuel atteint +4.2% au 1er trimestre 2011, par rapport au 1er trimestre 2010. Ils s’établissent désormais à un niveau supérieur de l’ordre de 2.0% à celui observé en 2009 (variation annuelle moyenne) dans la presque totalité des régions.

Au total, les prix de l’ancien ne semblent pas avoir connu de surchauffe au cours du 1er trimestre 2011 pour se stabiliser autour d’une variation annuelle moyenne de +2.0% France entière (+3.4% en Ile-de-France, +1.4% en province). C’est du moins la tendance sur laquelle s’accorde l’ensemble des professionnels : interrogés sur leur perception de l’évolution des prix, 58% d’entre eux estiment que les prix à la vente sont restés stables au cours des trois derniers mois, seuls 30% ont le sentiment qu’ils ont plutôt augmenté et notamment au sein des agences parisiennes et sur les marchés de pénurie d’offre.